Les réactions de l'homme face au cinéma actuel

Les sociologues ont montré que l’histoire du cinéma était un bon moyen pour illustrer le combat des classes : l’activité culturelle dépend beaucoup de la position sociale de chacun. Les premiers spectateurs sont apparus en 1895 avec les frères Lumières ; c’était principalement des bourgeois. Cependant, le septième art attira très vite un publique plus aisé et aujourd’hui ce loisir et devenu un des plus populaires.

Le cinéma est maintenant accessible au plus grand nombre ; il n’y a plus de barrières culturelles notables et les salles ont vu leur taux de fréquentation augmenter ainsi que leur influence grandir. Par exemple, 95 % des français sont allés au moins une fois une cinéma au cour de leur vie.

La CNC (Le Centre national du cinéma et de l’image animée, anciennement appelé Centre national de la cinématographie, est un établissement public à caractère administratif français, doté de la personnalité juridique et de l'autonomie financière, qui a été créé par la loi du 25 octobre 1946. Il est placé sous l'autorité du ministère chargé de la Culture. Éric Garandeau en assure la présidence depuis le 1er janvier 2011) a réalisé une étude une étude sur la fréquentation des salles de cinéma en France. Ils ont pu notés que ce sont les femmes qui vont le plus au cinéma : 5.6 fois par an alors que les hommes n’y vont que 5.2 par an. Certains sociologues expliquent cela par les gouts différents de chacun. En effet, ils ont mis en avant que les femmes préfèrent souvent les films romantique ou encore les drames alors que le publique masculin se dirige naturellement vers les films d’actions ou d’aventure.

Le regard des spectatrices est très différent. La majorité des films présente un héros masculin et placent ainsi la femme dans un rôle secondaire.

 

 

  • La nouvelle vague française,

Si la Nouvelle Vague a littéralement explosé (entre 1958 et 1962, 97 premiers films sortent sur les écrans français, ce qui constitue une véritable révolution), c’est que les producteurs se sont immédiatement intéressés à ces films bon marché et faciles à rentabiliser. Ces films réclament peu (Chabrol produit Le beau Serge avec un héritage familiale) et peuvent donc tout se permettre. Leur élan, leur impétuosité, leur désinvolture, leur liberté (on passe outre les demandes d’autorisation de tournage…) séduisent le publique.

Dès 1961, se profile le déclin. Le publique se lasse, la production diminue. Parmi les cinéastes de la Nouvelle Vague, nombreux sont ceux qui changent de métier, d’autres s’exilent à la télévision.

La Nouvelle Vague, sans avoir incarné à elle seule le renouvellement du cinéma français, et ne comptant pas que des chez d’œuvre, a néanmoins élargi l’horizon cinématographique en remettant en question l’académisme. Elle a eu une influence considérable hors des frontières françaises, dans les pays de l’Est notamment.

  • Le cinéma français contemporain,

La modernité s’est manifestée dans les œuvres cultivant le visuel et le sonore en référence aux nouvelles images (clip, jeux vidéos, publicité) et au cinéma avec des films comme Léon de Besson réalisé en 1994 ou encore le fabuleux destin d’Amelie Poulain de Jeunet réalisé en 2001. Certains genres éprouvés ne connaissent pas de grande évolution, comme l’adaptation de Cyrano de Bergerac par Jean-Paul Rappennau en 1990). Le domaine de la comédie connait quelques changement du au renouveau des acteurs (Michel Blanc, Gérard Jugnot, Josiane Balasko, ou Christian Clavier.

Le cinéma français contemporain demeure comme avant, attaché aux chroniques intimistes ou sociales, à l’observation de la vie comme elle va ou ne va pas. Elle est donc traversé par les questions actuelles, le divorce et les séparations, le chômage ou encore la perte de liens sociaux. Mais, réticent au film à thèses (La majorité de ces films mettant en "scène" la peine de mort, ce sont des films engagés, des films violemment polémistes, critiquant ouvertement le principe de la peine de mort. Pour montrer l'absurdité de celle-ci, certains cinéastes ont mis en exergue les incohérences du système judiciaire), très éloignés, d’une manière général, du film militant des années 70, il est essentiellement descriptif, analytique, poétique bien qu’il s’agisse très souvent de poésie assez sombre.

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